Le choix de la cible approprié dépend de plusieurs facteurs :
Il y a trois points importantes pour un tir effectif : la tête (le cerveau), le cou et puis la zone vitale de l’omoplate avec le cœur et le poumon.
Gibier touché au cerveau tombe mort immédiatement.
Les désavantages :
C’est pourquoi on tire au cerveau seulement dans le cas où:
Un tir dans le cou est aussi effectif qu’un tir au cerveau, le plus souvent le gibier tombe raide mort.
Il y a aussi de pareils avantages, sauf un endommagement léger de la viande de la nuque, et notamment si le projectile écrase des os en pénétrant.
Les désavantages :
Les avantages d’un tir placé dans cette région :
Les désavantagés :
Premièrement, le tir mal placé peut causer une blessure du ventre et des intestins, bien que blessé, le gibier peut s’enfuir et parcourir de grandes distances sans laisser des traces du sang, pour ensuite subir la mort lente et douloureuse a cause d’une inflammation du péritoine. Secondairement, la viande sera endommagée, en particulier quand le projectile touche l’épaule. En plus, plusieurs saignements internes peuvent avoir lieu, dont les effets différent selon l’organe blessé :
Pour un chasseur débutant il est mieux de viser l’épaule et d’essayer de placer la balle dans la zone du cœur et du poumon. Mais aussi un chasseur expérimenté, qui ne veut pas risquer une balle précise de cerveau ou de cœur choisira de viser le poumon, le risque de le manquer est plus petit.
Apres chaque tir faut-il se préparer toujours à recharger. Souvent, le gibier manqué, il ne bouge pas n’étant pas sur d’où vient le danger. Dans ce cas le chasseur aura la possibilité de lui envoyer la deuxième balle. L’animal blessé et désorienté, qui n’a pas toujours aperçu le chasseur, peut courir dans sa direction, ce qui donne aussi la possibilité du deuxième coup pour le clouer sur place définitivement, même s’il se déplace vit.
La réaction du gibier après le tir peut donner la conclusion en ce qui concerne le lieu d’impact.
Gibier touché Peu de réaction nette, l'animal se courbe à l'impact il court des centaines de mètres avant de tomber.
Apres une balle d’intestins il n y a pas d’une réaction nette, le gibier peut tomber, se courber et puis se relever et repartir. Après une balle de cœur ou de poumon, le gibier ne montre souvent aucune réaction et il s’enfuit.
L’animal gravement blessé peut se comporter comme s’il la balle était manqué, afin de s'arrêter quelques centaines de mètres plus loin. Même s’il tombe et reste sur place, cela ne signifie pas du tout que le gibier a été tué. L’impact peut provoquer un choc, l’animal reste séché sur place pendant quelques instants pour repartir après. En ce cas il faut l’approcher depuis l’arrière pour lui donner le coup fatal.
Un éléphant ou rhinocéros attaquant doit être stoppé avec une balle de l’épaule ou de patte, une balle de cerveau étant trop risquant dans une telle situation. Une fois immobilisé, il sera plus facile de l’achever.